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. Bonjour!Quelle importance? C'est une simple pensée! Et pourtant... une simple pensée peut faire toute la différence ! Ces petites citations de grands penseurs, je vous invite à les reproduire, les écrire et les afficher un peu partout. Si elles vous inspirent, faites-en profiter les autres. Vous pouvez afficher une pensée célèbre différente au travail, dans la cuisine (sur le frigo), dans l'auto (sur le tableau de bord), à toutes les semaines ou même à tous les jours. C'est une bonne façon de débuter la journée sur une note positive. Vous verrez que vos collègues apprécieront ce geste et que bientôt ils arriveront, eux-aussi, avec une citation ou une pensée pour partager avec les autres. Bonne
réflexion! C'est tout simplement une pensée, une pensée automatique qui s'impose à la conscience d'une personne, en rapport avec ce qu'elle est en train de vivre. C'est en quelque sorte son discours intérieur, la manière dont elle se parle à elle-même. Par exemple, "je n'y arriverai jamais", "ils sont en train de remarquer mes mains qui tremblent", "elle doit me trouver bizarre", "je ne trouve rien d'intéressant à dire", "je vais bafouiller", " Je vais sûrement mourir d'une crise cardiaque", "c'est certain que je vais perdre conscience", "je ne serai pas à la hauteur", "quelque chose de terrible va arriver", "j'ai été ridicule", "je vais encore faire un accident", "personne ne m'aime", "je ne mérite pas de réussir"... Les cognitions correspondent à une sorte de monologue intérieur de l'individu, d'où le nom qui leur est parfois donné d'auto-verbalisations. Elles sont d'installation rapide, quasi réflexe, en réponse à certaines situations faisant partie des situations redoutées par une personne. Quelquefois, elles originent d'une première situation de conflit ou d'abus, d'un moment ou ces pensées pour nous-même nous ont été proposées, imposées, injectées par un environnement hostile. Quelquefois, elles proviennent de l'enfance, quelquefois d'un évènement plus récent. Mais dans les deux cas, nous les avons acceptées comme étant vraies. Les cognitions s'imposent à la conscience comme plausibles, comme des quasi-certitudes, et non comme les évaluations hypothétiques qu'elles sont. Dans ce sens, elles échappent quelquefois à la logique. Elles sont involontaires, automatiques, ne nécessitant pas d'effort d'appréciation de la personne. Elles sont plus ou moins conscientes, parfois indistinctes à l'esprit d'un individu, comme un bruit de fond dans sa pensée. Elles sont récurrentes, c'est-à-dire qu'elles tendent à se réinstaller à la conscience du sujet à chaque fois, même si les faits les ont démenties. Elle finissent alors par caractériser un style habituel de pensée en réaction à certaines situations. Elles nécessitent pour être modifiées des efforts importants. Mais l'élément le plus intéressant, c'est sûrement le fait qu'en y travaillant assidûment, nous pouvons modifier nos cognitions et les orienter vers le mieux-être, la liberté, le rétablissement, la réalisation de notre potentiel et le dépassement de nos limites personnelles. Le plus merveilleux, c'est que pour celui qui s'y attarde vraiment, les cognitions peuvent être modifiées dans une direction favoriserant un épanouissement complet de l'être humain. Note: Ce texte est une adaptation de Alain Rioux d'un extrait du livre de André & Légeron, La peur des autres. (p.78-79). Référence
complète: André, C., & Légeron, P. (1998). La
peur des autres. Paris: Éditions Odile
Jacob. |
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