
|
. Maître Morihei Ueshiba, le fondateur de l'Aïkido . |
|
|
|
|
. Les origines Le fondateur et le créateur de l'aïkido, Maître Morihei Ueshiba, est un japonais qui connu les atrocités et les souffrances de la guerre. Son désir de vaincre et son désir de paix ont été si grand qu'il imagina une technique de combat lui permettant de vaincre son adversaire en utilisant l'attaque de celui-ci et en lui démontrant l'inutilité du combat. En utilisant l'énergie de son ennemi, il cherchait à rétablir l'équilibre et la paix. En aïkido, chaque mouvement, chaque technique de combat débute par l'attaque de l'adversaire. Sans cette attaque, l'aïkido n'a pas de sens. En fait, en l'absence d'une attaque adverse, l'aïkido n'existe pas. Aucun mouvement n'est nécessaire car l'harmonie et l'intégrité physique des personnes n'ont pas été brisées. L'aïkido: c'est simplement rétablir l'harmonie. . |
|
|
|
|
. Rétablir l'harmonie : "
Car finalement il existe trois
sortes de victoires ; Massimo N. di Villadorata (1975) . |
|
|
|
Pour
rétablir l'harmonie, celui qui pratique l'aïkido, utilisera
l'énergie de son adversaire afin de le contrôler, le mettre
hors de combat, lui démontrer l'inutilité du combat. Plus
l'attaque est agressive, plus l'énergie permettant de vaincre
l'adversaire sera facilement utilisable afin de le mettre hors de
combat. La limite des moyens pour mettre hors de combat un
attaquant est relié à sa dangerosité. Au-delà de la propre
énergie de cet attaquant qui est disponible et peut être
retourné contre lui, celui qui pratique l'aïkido lorsqu'il
grandit dans la maîtrise de son art est en mesure de canaliser
à travers lui l'énergie de tout ce qui l'entoure, l'énergie de
l'univers. En aïkido, cette énergie disponible à travers le
corps se nomme le ki. Pour celui qui est en contact avec cette
énergie universelle, aucune attaque n'est à craindre, aucune
attaque n'est redoutable. En demeurant en contact avec cette
énergie, l'aïkidoka arrive à vaincre sans se battre. Il
entretient la paix et la guerre n'existe pas. |
|
|
|
|
. La philosophie de l'aïkido et la pratique de cet art ont une influence majeure sur ceux qui le pratique. Avec l'apprentissage de l'aïkido, vient la pratique du respect d'autrui et par conséquent du respect de soi. Dès le début, il est surprenant de remarquer le grand respect des personnes qui pratiquent l'aïkido entre elles; peu importe le rang que l'élève occupe dans le dojo et surtout peu importe ce qu'il est à l'extérieur du dojo. La façon de pratiquer l'aïkido est très solennelle avec des salutations, des remerciements, des rituels précis dans la manière de faire les choses et un code d'éthique clairement défini. Ces règles et cette façon d'agir avec les autres peuvent paraître rigide mais elles sont très utiles à une époque où l'art d'établir des relations respectueuses se perd. La pratique de l'aïkido n'est pas facile. Elle demande de la discipline et de la volonté. La discipline de l'esprit et la discipline du corps sont essentielles à celui qui veut progresser dans la maîtrise de cet art.
|
|
|
|
|
. (Accept this
Gift, Vaughan & Walsh,
p.63. Anger and attack.) |
|
. |